La petite fille que j'ai tuée
EAN13
9782379270369
ISBN
978-2-37927-036-9
Éditeur
Atelier Akatomb
Date de publication
Nombre de pages
300
Dimensions
11 x 15 x 3 cm
Poids
486 g
Fiches UNIMARC
S'identifier

La petite fille que j'ai tuée

De

Traduit par , ,

Atelier Akatomb

Offres

Lorsque le détective privé Sawazaki de l'agence Watanabe accepte de rencontrer Osamu Makabe, il ne s'imagine pas qu'il va devoir mener une enquête hard boiled qui accentuera son côté misanthrope. L'histoire est classique et digne d'un roman américain : une jeune fille, violoniste émérite, a été enlevée alors qu'elle se rendait chez son professeur, et les ravisseurs demandent une rançon de soixante millions de yens. Le truc déplaisant c'est qu'ils tiennent expressément à ce que Sawazaki leur délivre cette rançon dans une mallette rouge. Le détective, qui a déjà eu par le passé des démêlés avec les différentes polices de Tokyo, se retrouve donc embarqué dans une histoire dont il ne connait ni les tenants, ni les aboutissants. Surtout, il est d'emblée condamné à être réactif plutôt qu'actif. C'est ainsi que les ravisseurs, qui le contactent par téléphone (le roman date de 1989, autant dire qu'il se déroule à l'âge de la Préhistoire des nouvelles technologies), le trimballent de café en café à bord de sa Bluebird jusqu'à ce qu'un événement forcément impondérable vienne le perturber : deux motards qui discutent au téléphone du dernier endroit où il attend en vain sa communication. Un règlement de compte s'ensuit qui se conclue d'un K-O technique (un peu illicite), et voilà l'argent de la rançon envolé. Plus tard, le cadavre de la jeune fille sera retrouvé dans les restes d'une maison de retraite. Et Sawazaki devra assumer le poids de son échec. C'est peut-être la raison qui le poussera à accepter une autre mission (s'assurer l'innocence de certaines personnes), et qu'il verra comme sa propre rédemption le fait de découvrir l'identité des ravisseurs-meurtriers.
S'identifier pour envoyer des commentaires.